Nicolas de Stael, lettre d'amour
Nicolas de Stael
Ce qu’il ne sait pas,
C’est que Nicolas de Stael n’est pas qu’un peintre
Pour moi
Il est le navire et l’écume blanche
Et toutes ces nuits que j’ai passées assise a ses pieds
A souffrir de notre amour de 16 ans
A écumer nos rêves
A le prendre mille fois ce bateau
A le dessiner du regard,
De toute mon ame, de toute ma peau.
Ce qu’il ne sait pas, l’amant d’aujourd’hui,
Et qu’il ne peut deviner,
C’est a quel point ses yeux me disent l’amour d’avant
Et je ne m’etonne pas qu’ils aiment tous les deux le meme peintre
Je me tais et l’ecoute me parler doucement
Mais je n’entends que ce que j’ai vu sur le mur au tissu tendu comme la peau d’un ventre, d’un vaisseau qui nous retenait dans son antre
Et je ressens cette alchimie de melancolie et de rêve
Ce voyage dangereux mais necessaire
Ce lourd paquebot maladroit comme les premiers ébats
Et pourtant cette rage, ces nuances de bleus et de verts
Violentes complaintes insondables,
Qui conduiront l’un aux iles de la Sonde
et l’autre, du duel aux méandres médiévales.
C’est vrai,
Nicolas de Stael n’est rien
Pour moi qui ne l’ait aimé qu’à travers eux.
Il n’est que leur porte-parole, leur marin,
Il est ces quelques années de jeunesse slave,
Des nuits sans sommeil, des promesses intenables
Et les marches ou je restais recroquevillee avant de passer sous la vague.
Mais que Magritte me pardonne, si j’ai confondu les souvenirs
Que son caillou jaillisse de la mer ou tombe du ciel
Qu’importe !
C’est Nicolas
De Stael !
Ce qu’il ne sait pas,
C’est que Nicolas de Stael n’est pas qu’un peintre
Pour moi
Il est le navire et l’écume blanche
Et toutes ces nuits que j’ai passées assise a ses pieds
A souffrir de notre amour de 16 ans
A écumer nos rêves
A le prendre mille fois ce bateau
A le dessiner du regard,
De toute mon ame, de toute ma peau.
Ce qu’il ne sait pas, l’amant d’aujourd’hui,
Et qu’il ne peut deviner,
C’est a quel point ses yeux me disent l’amour d’avant
Et je ne m’etonne pas qu’ils aiment tous les deux le meme peintre
Je me tais et l’ecoute me parler doucement
Mais je n’entends que ce que j’ai vu sur le mur au tissu tendu comme la peau d’un ventre, d’un vaisseau qui nous retenait dans son antre
Et je ressens cette alchimie de melancolie et de rêve
Ce voyage dangereux mais necessaire
Ce lourd paquebot maladroit comme les premiers ébats
Et pourtant cette rage, ces nuances de bleus et de verts
Violentes complaintes insondables,
Qui conduiront l’un aux iles de la Sonde
et l’autre, du duel aux méandres médiévales.
C’est vrai,
Nicolas de Stael n’est rien
Pour moi qui ne l’ait aimé qu’à travers eux.
Il n’est que leur porte-parole, leur marin,
Il est ces quelques années de jeunesse slave,
Des nuits sans sommeil, des promesses intenables
Et les marches ou je restais recroquevillee avant de passer sous la vague.
Mais que Magritte me pardonne, si j’ai confondu les souvenirs
Que son caillou jaillisse de la mer ou tombe du ciel
Qu’importe !
C’est Nicolas
De Stael !


0 Comments:
Post a Comment
<< Home